“Top Chef” 2019, épisode 1 : la déception belge

Ce lundi soir, c'était le grand retour de "Top Chef" sur RTL-TVI. Avec quelques surprises à la clé... ©M6/RTL-TVI
Ce lundi soir, c'était le grand retour de "Top Chef" sur RTL-TVI. Avec quelques surprises à la clé... ©M6/RTL-TVI

L’émission, qui fête ses dix ans cette année, avait décidé de mettre à l’honneur notre pays avec trois candidats belges sur les quinze sélectionnés. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu…

Ce lundi 11 février, aux alentours de 20h15, le générique de l’émission culinaire la plus populaire du pays a résonné dans nos salons. Au programme : le lancement de la dixième saison de “Top Chef”, qui promet de mettre les petits plats dans les grands à l’occasion de cet anniversaire. 

À 23 ans, elle impressionne les chefs

Dans la première épreuve de la saison, les sept candidats avaient pour mission de revisiter les entrées de bistrot. Une candidate s’est particulièrement démarquée dans cet exercice, de l’élaboration de sa recette jusqu’à la dégustation. Alexia, âgée de 20 ans, a proposé un poireau-vinaigrette sous forme de cannelloni. “Cette assiette, elle me donne de l’émotion avant la dégustation” a déclaré Jean-François Piège avant qu’Hélène Darroze ne souligne une “harmonie à tous les niveaux” pour ce plat. Un coup de cœur pour la cheffe d’origine landaise qui a d’ailleurs choisi Alexia pour intégrer sa brigade.

Ce n’était jamais arrivé en dix ans...

On le sait, “Top Chef” est un concours difficile dans lequel les candidats doivent se surpasser pour donner le meilleur d’eux-mêmes. Malgré le niveau d’excellence des cuisiniers, il arrive que la pression prenne le dessus. Lors de la préparation de sa recette, Marie-Victorine, 27 ans, a accumulé les couacs et les déconvenues. Alors que Stéphane Rotenberg sonne la fin de l’épreuve, la candidate lyonnaise n’a pas terminé son assiette. La jeune femme prend alors une grande décision : ne pas présenter son travail aux juges. Au moment de la dégustation, Marie-Victorine vient elle-même s’expliquer : “Je crois que j’étais un peu débordée par le stress, et je ne suis vraiment pas fière de ce que j’ai fait aujourd’hui”, déplore-t-elle. Face aux encouragements des chefs, et malgré leur déception, la candidate décide tout de même de leur faire goûter son plat… et réussit à séduire les quatre jurés ! Le succès est tel que Michel Sarran l’intègre directement dans sa brigade, sans passer par la case “dernière chance”. 

Il l’a dit !

Cette semaine, un candidat s’est directement fait remarquer grâce à son bagout. Dès que la caméra est braquée sur lui, Merouan fait le show et il nous a offert le premier fou-rire des juges de la saison. Lorsque les quatre chefs sont allés à sa rencontre pendant la préparation de sa première recette, Hélène Darroze s’est interrogée sur les origines du jeune chef : "Merwan ? C'est quoi ? C'est breton ça ?" Une question à laquelle Merouan s’est empressé de répondre : "C'est plutôt beur-ton que breton. C'est un Breton qui a voulu pêcher de la saint-jacques et qui s'est retrouvé un peu au Maghreb..." Voilà un candidat qui a du répondant et qui risque de beaucoup nous amuser dans les prochaines semaines.

Les éliminés de la semaine

Lors de la dernière chance, les six candidats restants devaient sublimer la pomme de terre en hommage à Joël Robuchon, décédé en août dernier. À l’issue de l’épreuve, chacun des chefs a sélectionné, à l’aveugle, l’assiette qui l’avait le plus convaincu. Pour cette première semaine de compétition, trois candidats ont été éliminés aux portes du concours, sans avoir eu la chance d’intégrer l’une des brigades.

Et parmi ces trois malheureux candidats, deux sont belges… Le premier, Sébastien Oger venant de Namur, avait d’ailleurs suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, jugé comme prétentieux. Lors de la dernière épreuve, ce candidat a présenté une assiette “hors-sujet” selon les chefs, en incluant du magret de canard dans sa préparation. Le deuxième candidat belge à avoir été éliminé est Paul Delrez, de Forest. Le chef Piège a toutefois souligné la réussite de sa recette de la dernière chance : “Le bouillon, il était dingue. Franchement, c’était super”. Le troisième candidat qui n’intègre pas les rangs de la brigade Top Chef est une femme. Fanny Aimerito, originaire de Marseille, avait proposé un travail trop ambitieux en cuisinant la pomme de terre de quatre façons différentes.

La semaine prochaine...

Lundi prochain, c’est un chef habitué des caméras de télévision qui accueillera les candidats de l’émission dans l’un de ses restaurants. Frédéric Anton, chef trois-étoiles et meilleur ouvrier de France, n’a pourtant jamais figuré au casting de “Top Chef” sur RTL-TVI mais on avait pu le voir dans… “Masterchef”, sur TF1, entre 2010 et 2013. Le chef jugera les candidats sur leur déclinaison de légume en trois façons.

Dans la seconde épreuve de l’émission, les candidats devront séduire Arnaud Donckele et Emmanuel Renaut, deux chefs spécialisés dans l’association terre-mer. Deux exercices qui permettront de juger la cohérence des quatre brigades composées par les chefs-juges. 

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