Tal : "Je n’ai pas envie de décevoir mon public"

Tal, dans les coulisses du #NMTLaLouvière, le 4 mai dernier. / Capture d'écran
Tal, dans les coulisses du #NMTLaLouvière, le 4 mai dernier. / Capture d'écran

Elle en a fait du chemin depuis le succès de son premier single, "On avance", en 2011 ! Rencontrée dans les coulisses du NRJ Music Tour à La Louvière, le 4 mai dernier, l’artiste se confie sur son quatrième opus, "Juste un rêve", qui sortira le 8 juin.

Vous revenez avec votre nouveau titre, "Mondial". Un clin d’œil à la Coupe du monde ?

Il a été fait pour soutenir l’équipe de France ! A la base, le titre s’appelait "Carnaval", mais on l’a changé en "Mondial". Je l’ai coécrit avec Soprano. J’ai fait appel à lui parce que je trouve qu’il a une belle plume et les mêmes valeurs que moi. Ça faisait deux ans que la chanson existait, qu'elle était en production. J’avais posé ma voix en anglais dessus, on a ensuite ajouté le sample d’Ecuador, qui a adoré la version. Quand je l’ai fait écouter à Soprano, il m’a répondu : "J'adore le rythme, on peut vraiment faire passer un vrai message. Ça serait bien qu’on fasse un petit clin d’œil à la Coupe du monde, qui va arriver au moment de ton single." L’occasion de se faire entendre par un maximum de personnes, parce que d’accord, c’est une chanson qui fait danser, mais il y a un vrai message d’unité : on a envie de réunir les gens et d'apporter de la paix.

Votre prochain album, "Juste un rêve", sortira le 8 juin. Qu’y retrouvera-t-on ?

"Mondial", c’est un peu un single zéro, un titre qui a été réfléchi pour pouvoir se faire entendre pendant la Coupe du monde. L’album, lui, est très pop, avec différentes influences. Il est divisé en deux, comme mes deux facettes ! Beaucoup me connaissent en tant que Tal, l’artiste populaire, mais il y a encore pas mal de monde qui ne me connaît pas en tant qu’artiste tout court. Chaque fois que je sors de scène, pourtant, des parents viennent me voir en me disant : "On ne s’attendait pas à ça, on est venu à la base pour nos enfants et on ne s’attendait pas à un truc aussi musical et artistique." Du coup, ça m’a donné envie d’exploiter ça. Je très fière de cet album, je l’ai commencé pendant ma tournée avec mon équipe, et on a l’a vraiment fait avec énormément d’amour et de sincérité.

Pouvez-vous nous en dire plus sur ces deux facettes ?

J’ai toujours eu des goûts assez éclectiques : je peux écouter du Jazz, du hip-hop, de la musique du monde, vraiment de tout. Ce n’était pas vraiment facile pour moi de trouver mon identité à travers toutes ces influences. Cet album, c'est le quatrième et je n’ai pas envie de décevoir mon public, mais en même temps, je voulais évoluer artistiquement. Donc, je me suis dit que j’allais essayer de faire tous ces mélanges.

Aura-t-on des surprises ?

Oui, il y a deux titres en anglais et notamment un titre avec Wyclef Jean. Ça a été une vraie rencontre. Il cherchait une chanteuse, il était tombé sur mon clip "Le temps qu’il faut" et il a voulu me rencontrer. Je suis arrivée pendant ses répétitions, il y avait des percussions sur scène. J’ai commencé à jouer et il s'est mis à chanter avec moi, alors qu’on ne s’était même pas encore dit bonjour. Notre rencontre a été directement musicale. On a bien sympathisé depuis, c’est comme si on se connaissait depuis longtemps. On s’est échangé nos numéros et on se parle sur Whatsapp, c’est devenu un pote. Par la suite, il m’a invitée sur une chanson de son album et moi, dans le mien, sur un titre qui s’appelle qui s’appelle "War".

Era Balaj

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