“The Strangers 2” : l’horreur frappe à la porte

Avec "The Strangers : Prey at Night", mieux vaut ne pas avoir peur des espaces fermés ©Reporters
Avec "The Strangers : Prey at Night", mieux vaut ne pas avoir peur des espaces fermés ©Reporters

Johannes Roberts reprend le flambeau de la licence “The Strangers” et signe un film d’horreur entre classique et modernité. Claustrophobes s’abstenir !

Après un premier volet sorti en 2008, les fauteurs de troubles masqués reviennent dix ans après pour terrifier une famille américaine. Cette fois-ci, on suit les aventures de Cindy, incarnée par Christina Hendricks ("Mad Men"), et de Mike, joué par Martin Henderson ("Grey's Anatomy"), qui voyagent à travers la campagne pour le déménagement de leur fille, une adolescente rebelle. Alors que la famille se prépare à prendre une nuit de repos au camping, on frappe à la porte. Une jeune femme, dans l’ombre, demande “Est-ce que Tamara est là ?”. S’en suit un jeu du chat et de la souris sanglant entre les membres de la famille et les trois psychopathes masqués.

Johannes Roberts, à qui l’on doit le thriller d’angoisse “In the Deep”, signe ici un film qui en vient directement aux faits, sans perdre de temps. Christina Hendricks, quant à elle, joue le rôle d’une mère déboussolée qui n’arrive pas à protéger sa fille, et prend haut la main la relève de Liv Tyler. La bande originale, tout droit sortie des années 80, donne un côté rétro au long-métrage, qui n’hésite pas à représenter un meurtre sur fond de “Total Eclipse of the Heart”, de Bonnie Tyler. Une ambiance particulière et désarçonnante.

Pour vous mettre encore plus la frousse, le film nous annonce dès le début qu’il est “basé sur des faits réels”. Effectivement, il y a une petite part de vérité, mais très infime ! Brian Bertino, l'homme qui a écrit le scénario, a vécu une expérience similaire quand il était plus jeune. Dans des notes de production, il explique : “Quand j’étais enfant, je vivais dans une maison perdue au milieu de nulle part. Un soir, alors que nos parents étaient partis, quelqu’un a frappé à la porte et ma petite soeur a répondu. Quand on a ouvert, il y avait des gens qui cherchaient quelqu’un qui ne vivait pas ici”. Il ajoute ensuite : “On a appris par la suite que ces gens frappaient à toutes les portes, et que si personne ne répondait, ils s'introduisaient à l’intérieur des maisons pour les cambrioler”. On est donc loin du long-métrage catastrophe, truffé de meurtres et de cris.

"The Strangers : Prey at Night", à l'affiche dès ce 7 mars 2018.

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