Sabrina Jacobs : "L’immobilier, c’est mon dada"

 © Hasselblad X1D
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En plus de la météo, la présentatrice revient à ses premières amours : l’immobilier. Dans un concept émouvant et éclairant. Une aventure humaine qui se distingue des autres programmes du genre.

Aider de futurs propriétaires à trouver leur logement, c’est une mission que s’est déjà donnée la télé. En quoi votre émission se différencie-t-elle d’un programme comme "Recherche appartement ou maison" ?

L’émission est construite selon deux axes. D’abord, celui de la recherche d’un bien à travers le portrait de quatre familles aux profils très différents et très attachants. On va accompagner leurs pérégrinations avec tout ce qu’elles comportent d’émotions, joies, tristesses, espoirs déçus, difficultés. Par ailleurs, nous allons suivre l’histoire de quatre biens mis en vente, leurs péripéties, et rencontrer leurs nouveaux propriétaires, de sorte qu’on découvre ce qu’est devenue une maison après l’acquisition. A quelques dizaines de milliers d’euros près, c’est fabuleux de voir combien le destin d’un immeuble peut basculer parce qu’un tel plutôt qu’un autre l’a acquis. Pour avoir une telle vue globale, le tournage a duré un an et demi.

"La maison de mes rêves" est réalisé en collaboration avec la Fédération royale des notaires. Un notaire, c’est quelqu’un qu’on voit quand on acquiert un bien et donc que notre choix est fait, non ? En quoi peut-il être un guide d’achat ?

Notre émission a aussi ce but de faire prendre conscience aux téléspectateurs combien il est important de se faire bien conseiller. Il y a trente-six manières d’acheter une maison : avec qui, dans quel cadre juridique il faut l’envisager… Les législations ne sont pas immuables, les configurations familiales changent. C’est pourquoi le notaire, s’il est consulté en amont, s’il a une vue globale de votre situation, permet d’anticiper des problèmes et d’économiser pas mal d’argent. Par exemple, en élaborant déjà une planification successorale, surtout à notre époque où les schémas familiaux changent, où les familles recomposées sont légion. Dans l’émission, vous verrez intervenir deux notaires qui, de manière rapide, ludique, didactique, distilleront tout un tas de conseils propres aux cas rencontrés mais qui sont très éclairants.

Après dix ans de "Clé sur porte", vous devez être ravie qu’on vous ait confié cette émission…

Avec un papa entrepreneur, je suis tombée dans la marmite toute petite. L’aménagement, l’immobilier, c’est mon dada, une passion, un virus. Mes proches m’appellent quand ils ont un projet de rénovation ou d’achat pour que je leur donne mon avis. J’ai une très bonne vision en trois dimensions. Pour moi, c’est une évidence. Donnez-moi un plan, un croquis, et immédiatement, j’ai devant les yeux ce que cela va donner en produit fini. Cela amène forcément l’envie de travailler sur des projets de ce genre.

Qu’avez-vous appris dans le programme que vous ignoriez sur le sujet ?

La rencontre avec les gens m’a confortée dans l’idée que quand on est à la recherche d’un bien, il y a des critères objectifs, certes, mais la dimension émotionnelle pèse énormément dans la balance. Parce que quand on entre dans une maison, il y a un ressenti qui fait qu’on s’y voit ou pas, cela ne s’explique pas et cela se ressent très fort dans l’émission. Et puis m’a sauté aux yeux le fait que l’habitat est très représentatif de ce qu’on est et du mode de vie qu’on a.

"La maison de mes rêves", aujourd'hui à 18 h 20 sur RTL-TVI.

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