"Ready Player One", le pop film de Spielberg

A la pointe de la réalité virtuelle, "Ready Player One" est avant tout un tour de force visuel. / D.R.
A la pointe de la réalité virtuelle, "Ready Player One" est avant tout un tour de force visuel. / D.R.

Avant de s’attaquer à "Indiana Jones 5", le réalisateur nous plonge dans un univers virtuel truffé de références aux films et jeux vidéo qui ont marqué ces dernières décennies.

Il en a mis du temps, mais Steven Spielberg est enfin de retour avec un véritable pop-corn movie dont il a le secret, après s’être surtout consacré ces dernières années à des films historiques ("Lincoln", "Cheval de guerre", "Le pont des espions" ou, pas plus tard qu’en janvier, "Pentagon Papers"). LIRE EGALEMENT : "Steven Spielberg aux commandes d'une série musicale" Avec "Ready Player One", il revient au divertissement pur et dur, un vrai bon gros blockbuster qui n’a d’autre prétention que d’en mettre plein les mirettes et de scotcher le spectateur dans son fauteuil pour deux heures vingt de poussées d’adrénaline. Le papa d’E.T. nous embarque en 2045, dans un futur dévasté par la pauvreté, où la population vit dans des sortes de bidonvilles composés de caravanes entassées les unes sur les autres. Un quotidien sordid

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