Quelle place pour Miss Belgique à l’ère #MeToo ?

 © Kevin Swijsen
© Kevin Swijsen

A l’heure où ces concours sont plus critiqués que jamais, nous donnons la parole à quelques candidates francophones et à la présidente du Comité Miss Belgique, Darline Devos.

En décembre dernier, la DH relayait de vives critiques d'associations féministes, qui remettaient en question l'existence de concours de beauté comme Miss Belgique, accusés de renforcer le sexisme. "Les concours de beauté contribuent à la sexualisation à outrance du corps des femmes. De plus, ils valorisent une forme de beauté très stéréotypée qui exclut de nombreuses femmes et est source de complexes pour celles qui ne correspondent pas à ces critères." dénonçait Pierrette Pape, présidente d’Isala, en mettant également l'accent sur l'impact de ces canons de beauté sur la santé des jeunes filles et "les risques d’anorexie". Candidate à la succession d'Elena Castro Suarez, Belinda Cerini, make-up artist de Thiméon, assure que le concours représente exactement l'opposé. "Une Miss reste une image de beauté à laquelle les autres jeunes filles peuvent s’identifier. Mais sans exagération comme dans les agences de mannequins, où la maigreur pr

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