Pourquoi une Journée sans Facebook ?

Journée sans Facebook ce 28 février : Benjamin Maréchal et Julie Denayer pourraient relever le challenge. © RTBF/RTL-TVI
Journée sans Facebook ce 28 février : Benjamin Maréchal et Julie Denayer pourraient relever le challenge. © RTBF/RTL-TVI

Ce 28 février, c'est la Journée mondiale sans Facebook. L’occasion de s’interroger sur notre relation avec les réseaux sociaux.

C’est devenu plus fort que nous, comme un réflexe, un geste que l’on fait sans s’en rendre compte. Le midi, par exemple, on se connecte sur Facebook pour regarder ce que nos amis ont posté. Pendant une pause, on s’empresse de relever nos notifications pour s’assurer que nos publications ont recueilli des likes et des commentaires. Même pendant nos moments de détente, on a l’habitude de partager nos clichés sur les réseaux sociaux plutôt que de profiter de l’instant présent. Facebook fait partie intégrante de nos vies, et ce virus a atteint toutes les générations. Même si l’on constate que la bonne idée de Mark Zuckerberg a perdu de son lustre. L’année dernière, en Europe, Facebook a perdu 2 millions d’utilisateurs. Et pas à cause du scandale Cambridge Analytica. Non, le vent est en train de tourner : les jeunes préfèrent Instagram et Snapchat, plus fun. De plus en plus de monde est lassé des publicités intempestives que nous impose Facebook et la digital detox est tendance.

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