Nolwenn Leroy - Ophélie Fontana : ensemble pour Viva for Life

Deux femmes qui mettent leur notoriété au profit d'une grande cause. © Fred Guerdin
Deux femmes qui mettent leur notoriété au profit d'une grande cause. © Fred Guerdin

Rencontre exclusive entre la marraine de l’opération et la journaliste de la RTBF qui se fera enfermer dans le cube en verre durant six jours à partir de ce 17 décembre.

Viva for Life, clap 5e ! C’est ce dimanche que sera donné le coup d’envoi de la cinquième édition l’opération de la RTBF contre la pauvreté infantile, qui prend cette année ses quartiers sur la Grand-Place de Nivelles. Et pour enfermer Sara De Paduwa, Cyril et Ophélie Fontana à l’intérieur du célèbre cube en verre, le service public s’est adjoint les services d’une marraine de charme en la personne de Nolwenn Leroy. Nous l’avons réunie en compagnie de la présentatrice du JT pour savoir ce qui les motive à s’impliquer de la sorte. Rencontre entre deux femmes de coeur.

 

Nolwenn, on connaît votre engagement dès qu’il s’agit de soutenir une cause. Qu’est-ce qui vous a poussée à accepter de devenir la marraine de Viva for Life ?

Pour moi, cette opération rejoint un combat que je mène en France depuis 13 ans, avec la Fondation Abbé Pierre, contre la précarité, le mal logement, les gens qui vivent dans la rue. On est forcément révolté contre l’injustice, la misère. Avec Viva for Life, on s’intéresse au sort des plus petits. Se dire que un quart des enfants en dessous de 6 ans vit sous le seuil de pauvreté, c’est intolérable. Qu’en 2017 des familles se trouvent dans des situations pareilles, c’est indigne.

En tant que marraine, on vous sent très impliquée…

Lorsque je m’engage, c’est toujours à fond. Je prends mon rôle très au sérieux. J’ai visité notamment l’association L’arbre de vie, une crèche d’accueil de jour à Schaerbeek pour enfants défavorisés qui est aidée par Viva for Life. J’y ai rencontré des mamans qui font tout pour s’en sortir, pour trouver un emploi, suivre des formations et cette crèche s’occupe des enfants en journée pour leur laisser le temps d’essayer de trouver des solutions. C’est quelque chose de très concret. On sait où l’argent récolté va. Ce n’est pas juste un emplâtre sur une jambe de bois, mais des solutions sur le long terme.

Ophélie : Avec Viva for Life, il ne s’agit pas seulement de donner un chèque pour tenir un mois ou deux, mais de construire un vrai futur pour les familles et leurs enfants. Les sortir complètement de ce cercle vicieux. Comme on en est à la cinquième édition, on suit les familles et on constate que certaines commencent à sortir de cette spirale. C’est vraiment l’objectif de cette opération.

Ophélie, vous rempilez pour la deuxième année dans le cube. Qu’est-ce qui avait été le plus dur l’an passé ?

Ce n’est pas tellement le fait de ne pas manger de nourriture solide ou de ne pas beaucoup dormir, ni même l’enfermement. Le plus dur, c’est la gestion des émotions. On passe d’un moment festif, bon enfant, lors d’une activité rigolote destinée à récolter de l’argent, à un témoignage bouleversant. On passe réellement du rire aux larmes. C’est vraiment le plus difficile à gérer et au fil des jours, avec la fatigue, on est vraiment à fleur de peau.

Retrouvez la suite de notre interview dans le nouveau Ciné-Télé-Revue de ce jeudi.

Entre Nolwenn et Ophélie le courant est immédiatement passé. © Fred Guerdin
Entre Nolwenn et Ophélie le courant est immédiatement passé. © Fred Guerdin

ARTICLES SPONSORISÉS AILLEURS SUR LE NET

ARTICLES SPONSORISÉS AILLEURS SUR LE NET