Natalie Dormer nous parle de "Penny Dreadful : City of Angels"

Natalie campe des personnifications de femmes créées par une déesse qui fait s'exprimer le côté sombre de l'homme. © Isopix
Natalie campe des personnifications de femmes créées par une déesse qui fait s'exprimer le côté sombre de l'homme. © Isopix

Dans la série dérivée de "Penny Dreadful", désormais sur Be à la demande, l'Anglaise est aussi belle que terrifiante. Nous l'avons rencontrée à... Los Angeles.

Avec "Penny Dreadful : City of Angels", qui est désormais disponible sur "Be à la demande", l’été promet de ne pas être triste ! Lancée fin avril sur la chaîne américaine Showtime, la série dérivée de "Penny Dreadful" (qui tira sa révérence il y a juste quatre ans), porte encore la signature de John Logan, donc attendez-vous à un nouveau mélange de surnaturel et d’horreur. LIRE EGALEMENT : "Adieu, "Esprits criminels" !" Son histoire démarre une cinquantaine d’année après l’époque de la série originale, soit en 1938, à Los Angeles, qui est alors le lieu de tensions entre Américains et Mexicains. Elle se concentre sur une famille de cette nationalité, les Vega, dont le patriarche, des années auparavant, a mystérieusement trouvé la mort, brûlé dans son champ. Il a été accompagné dans l’au-delà par Santa Muerte, déité à laquelle sa veuve Maria (Adrianna Ba

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