Nabilla, Spike Lee et Chewbacca : chaude journée à Cannes !

Nabilla, reine des Marches. © WENN.com
Nabilla, reine des Marches. © WENN.com

Accusé d’être trop tiède cette année, le Festival de Cannes a connu un coup de chaleur hors et en compétition avec quelques personnalités bouillonnantes sur le tapis rouge !

La 71e édition du Festival de Cannes se démarque par des œuvres exigeantes et de qualité mais qui ne font pas forcément fantasmer les festivaliers, comme “En guerre”, le film scellant les retrouvailles de Vincent Lindon et de son alter ego le réalisateur Stéphane Brizé, récompensés en 2015 du prix d’interprétation pour “La loi du marché”. Malgré tout il y a des jours où le thermomètre monte sur le tapis rouge. Comme hier avec la projection hors compétition de Solo : A Star Wars Story” (sortie le 23 mai) qui nous a valu son lot de stars : Ron Howard, le réalisateur, Alden Ehrenreich, le nouveau Solo, accompagnés de Woody Harrelson, Emilia Clarke, Paul Bettany, Donald Glover… et Nabilla ! Non. La starlette de la télé-réalité n’entame pas une carrière à Hollywood. Mais au bras de Thomas Vergara, la bimbo invitée à la projection a allumé tout Cannes avec sa robe transparente aux tons entre gris clair et noir anthracite tellement échancrée dans le dos qu’on lui voit la naissance des fesses et ses tatouages. Elle n’était pas la seule, mais dans un autre style, a créé un coup de chaleur sur la Croisette à l’occasion de cette projection, puisque Chewbacca en personne a traversé les étoiles, un paquet de Stormtroopers aux trousses, pour faire quelques pas sur le tapis rouge. On imagine comme Joonas Suotamo a dû suer à grosses gouttes dans sa combinaison tout en poil!

Emilia Clarke, de
Emilia Clarke, de "Game of Thrones" à Cannes en passant par "Star Wars". © Reporters

Nabilla, hot de face. © Reporters
Nabilla, hot de face. © Reporters

Nabilla de braise avec Thomas Vergara. © Wenn
Nabilla de braise avec Thomas Vergara. © Wenn

 © Wenn
© Wenn

Spike Lee en grande forme

Spike Lee a effectué lui aussi un retour brûlant, à sa façon, en faisant son grand retour à Cannes pour présenter “BlacKKKlansman”, un film inspiré des Mémoires de Ron Stallworth, un flic Black infiltré dans les années 1970 au sein du… Ku Klux Klan ! Bien sûr, le résultat est un pamphlet bouillant contre l’Amérique de Trump ! Le film a été ovationné et s’est hissé directement parmi les candidats sérieux à un prix.

Ron Howard et Chewbacca, un duo au poil. © Reporters
Ron Howard et Chewbacca, un duo au poil. © Reporters


Pour compléter le tableau en termes de présences qui font sortir le Festival de son ronron, Lars von Trier est venu présenter “The house that Jack built”, qui a forcément provoqué un peu la polémique. D’abord parce que ce portrait d’un serial killer par lui-même, et joué par Matt Dillon, est censé être d’une violence incroyable (quoique, face à ce qu’on voit tous les jours à la télé…). Ensuite parce qu’il s’agit du retour du cinéaste à Cannes après sept ans d’exclusion pour cause de très, très mauvaise blague antisémite et de propos choquants. Un retour hors compétition, mais qui est déjà trop pour certains. Allez, il y a quand même de l’ambiance et des stars à Cannes cette année.

Spike Lee, en grande forme et l'un des favoris de la compétition. © Reporters
Spike Lee, en grande forme et l'un des favoris de la compétition. © Reporters

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