Michaël Miraglia  : ""Reporters" est proche des gens"

Le journaliste de RTL-TVI Michaël Miraglia est très satisfait du succès de "Reporters". © RTL-TVI
Le journaliste de RTL-TVI Michaël Miraglia est très satisfait du succès de "Reporters". © RTL-TVI

Au menu de votre soirée, un numéro de "Reporters" consacré à la chirurgie esthétique. L’occasion d’élargir le propos sur le travail de Michaël Miraglia sur ce programme.

Qui avez-vous suivi dans ce numéro ?

Il faut tout d’abord préciser une chose. "Reporters" se compose pour moitié de sujets propres et pour l’autre moitié de sujets achetés auprès de boîtes de production françaises. Celui-ci en fait partie. Les sujets achetés sont "belgicisés". C’est là que j’interviens, j’y apporte une connotation belge. Ce reportage suit quatre candidats dans les méandres des nouvelles méthodes de chirurgie esthétique, notamment une dame qui se fait renforcer les coussinets des pieds parce qu’elle marche beaucoup avec des talons. On évoque aussi l’implant fessier et l’implant capillaire, à l’aide de la technique manuelle, ainsi que la technique du vampire lift… Ce sont des portraits. "Reporters" s’inscrit dans la lignée d’un magazine de société, à la recherche de la compréhension de la motivation des gens.

Dans quelle mesure avez-vous abordé l’axe psychologique ?

Nous sommes allés à la rencontre de Samantha, qui a subi six opérations pour une augmentation mammaire. Chaque fois, la prothèse éclatait dans son sein, elle a failli mourir. C’est l’occasion de rappeler que ces opérations ne se font pas à la légère. Et que malgré tout, elles ne sont pas exemptes de complications. Ce reportage est bien équilibré entre les nouvelles méthodes et la mise en garde, il n’est pas moralisateur. Nous montrons aussi combien la chirurgie esthétique change une vie, dans le sens où elle fait retrouver le bonheur pour certains.

Quel est le top des interventions ?

En Belgique, on dénombre 770 interventions de chirurgie esthétique par jour. L’intervention numéro est la liposculpture. Très tendance est la chirurgie intime, l’allongement du pénis et la reconstruction des petites lèvres.

Et qu’en est-il des bonnes et mauvaises pratiques en Belgique ?

C’est justement dans cet aspect que j’ai ajouté ma patte en tant que garant de la ligne éditoriale. Quelle est la législation chez nous ? Est-on à l’abri des charlatans ? A quoi doit-on être vigilant ? J’aborde ces questions avec le chirurgien esthétique chef de service à l’hôpital Edith Cavell, qui a remis l’église au milieu du village. Il nous a appris qu’il fallait être attentif aux praticiens exclus de l’ordre des médecins dans d’autres pays mais qui ont le droit de pratiquer en Belgique. Ceux-là injectent, par exemple, du silicone dans les lèvres….

Comment se prémunir des charlatans qui ont pignon sur rue ?

Je vous invite à regarder l’émission !

"Reporters", vendredi 2 février, 19 h 45, RTL-TVI

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