Matthias Schoenaerts, héros tragique du "Koursk"

 © EuropaCorp Matthias Schoenaerts dans "Kursk".
© EuropaCorp Matthias Schoenaerts dans "Kursk".

Matthias Schoenaerts plonge dans l’histoire avec "Kursk", qui sort aujourd'hui. Un film plus émouvant que spectaculaire sur la plus grosse tragédie maritime russe de l'ère Poutine.

Le 12 août 2000,  en mer de Barents, un gigantesque entraînement de la Flotte du Nord russe tournait à la catastrophe. Le "Koursk" (resté "Kursk", en anglais, dans le titre du film), le sous-marin nucléaire d’attaque le plus imposant et le plus perfectionné de l’époque, avec 118 hommes à son bord, explosait et coulait en quelques secondes. Une détonation telle qu’elle allait être enregistrée sur les sismographes à une magnitude de 3,5. Pourtant, 23 matelots parvinrent à survivre, coincés dans l’épave à seulement 108 mètres de profondeur. Une paille pour les sous-marins de secours les plus modernes. Le 20 août 2000, c’est néanmoins devant un sas d’évacuation complètement inondé, où plus personne n’avait pu échapper à la mort, que les secours envoyés par la marine... britannique arriveront enfin. © Europacorp Thomas Vinterberg sur le tournage de "Kursk". Que s’était-il passé entre-temps ? C’est que le film du Danois Thomas Vinterberg entend nous raconter. Et le cinéaste, qui a reçu le

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