Les séries à voir sur Amazon Prime Video

"Electric Dreams" et "McMafia", les séries diffusées sur Amazon Prime Video. © Amazon Prime Video/captures écran
"Electric Dreams" et "McMafia", les séries diffusées sur Amazon Prime Video. © Amazon Prime Video/captures écran

Amazon Prime Video veut concurrencer Netflix. Son catalogue vaut de plus en plus le détour. En ce mois de janvier sont diffusées deux très bonnes séries : "Electric Dreams", inspirée de l’oeuvre de Philip K. Dick, et "McMafia".

L’objectif du big boss d’Amazon, Jeff Bezos, est très clair depuis un bout de temps. Il a l’habitude de transformer en or ce qu’il touche. Ce n’est pas Netflix qui va lui faire peur, encore moins le faire reculer dans ses intentions de hisser sa plate-forme de streaming en pole position. Certes, Amazon Prime Video est encore bien confidentielle, son nombre d’abonnés est bien loin du compte de Netflix, mais bon, Rome ne s’est pas faite en un jour, dit l’adage.

Et Amazon Prime Video fait son petit bonhomme de chemin en imposant un gage de qualité. Dans son catalogue figure en bonne place "The Marvelous Mrs. Maisel". Cette histoire de femme au foyer qui s’émancipe dans le New York des années 50 a été couronnée de deux Golden Globes le 7 janvier dernier.

L’univers de Philip K. Dick

Deux nouveautés ont déboulé en ce mois de janvier, dont une grande série anthologique de science-fiction. "Electric Dreams" est la transposition télé de l’univers d’un grand écrivain Philip K. Dick. Composée de 10 épisodes indépendants les uns des autres, "Electric Dreams" nous balade dans plusieurs nouvelles de l’auteur, dans ses univers prophétiques, dans l’exploration du sens de l’humanité. A l’affiche de cette série-événement, que du beau monde : Steve Buscemi, Bryan Cranston, le Mr White de "Breaking Bad", Anna Paquin ("True Blood"), Richard Madden ("Game of Thrones").

Au coeur de Londres

Dans un autre registre, "McMafia" vous prend aussi aux tripes. Et elle balaye les idées reçues sur la criminalité organisée. Inspirée de l’investigation du journaliste Misha Glenny, publiée en 2008, "McMafia" plonge dans les entrailles de la "malavita" qui a opéré son virage numérique et s’est mondialisée. Ses bras ne portent pas d’armes mais des chemises blanches comme neige pour se fondre dans la masse grouillante de la City. Londres, plaque tournante de l’argent sale, qui alimente les fonds bancaires des paradis fiscaux, cela vous en bouche un coin. Au casting de "McMafia" : James Norton, David Strathairn et Juliet Rylance pour raconter l’histoire de ce fils d’exilés russes qui passe sa vie à fuir ce passé criminel.

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