Les brèves de Mocky

L'amour, Carla Bruni, la mort et les impôts : petit condensé des Dernières Paroles du réalisateur le plus libre et fauché du cinéma français.

Dans un monde toujours plus aseptisé, où l'on se doit de tenir sa langue comme John Smith dans " 1984 ", parce que tout ce que l'on dit pourra être retenu contre nous. Dans un monde où il est devient interdit d'être soi, quitte à être désagréable, il reste un dernier Mohican du parler vrai. Le der de der des poilus, qui était déjà politiquement incorrect avant que le terme ne soit inventé. Comme il a 84 ans et risque de ne plus être là encore très longtemps, profitons sans retenue des paroles folles du sage Mocky, Jean-Pierre, réalisateur libertaire, fauché par principe, irrévérencieux avec tout le monde depuis " La grande frousse " jusqu'au " Miraculé " en passant pas les " Saisons du plaisir ". Petits extraits choisis d'un repas-interview pour le magazine français " VSD ". Gentil tout d'abord. Carla Bruni ? " Elle veut absolument tourner avec moi. C'est une femme pulpeuse qui dégage une incroyable sensualité. Je la verrais très bien dans un rôle

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