Juliette Katz : "Je ne suis pas un porte-drapeau"

 © Caroline Dubois/Barjac Productions/FTV
© Caroline Dubois/Barjac Productions/FTV

Elle s’est fait connaître par la chanson. Aujourd’hui, elle est l’interprète principale de ce film et publie son premier livre.

Quelle a été votre impression lorsqu’on vous a proposé le rôle de Raphaëlle, avec un titre, "Moi, grosse", sans ambiguïté ?Au tout début, j’ai hésité. Mais dès que j’ai lu le scénario, j’ai vite été emballée. En même temps, je ne m’attendais pas à autant de moments très éprouvants et joyeux.On suit le parcours semé d’embûches de votre personnage, sentiment de rejet, objet de ricanements… C’est un combat qu’elle mène dès l’enfance.Tout part de là et c’est ce qui crée traumatisme et douleur. C’est à cet âge-là que les mots sont lâchés sans retenue. Les enfants sont très durs entre eux. C’est malheureux, mais c’est comme ça.Impossibilité de garder ou de trouver un boulot, donc un logement, pas facile de rencontrer l’amour… Tout se ligue contre elle, en même temps !Elle n’a plus d’argent, donc elle dort dehors. Et avec les mecs, c’est compliqué. C’est très lourd, très douloureux. Tout revient à son physique. C’est la réalité. On la voit manger davantage, avoir les cheveux gras, avant de se

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