Jason Statham contre les Mégalodons

 © Warner Bross
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L'acteur est comme un poisson dans l’eau dans ce blockbuster réveillant du fond de la nuit des ancêtres géants des requins. Un film largement plus divertissant qu’horrifique.

Depuis qu’en 1975, Steven Spielberg a fait jaillir « Les dents de la mer », propulsant le cinéma américain dans l’ère du blockbuster, le film de requins est devenu un genre à part entière. Bien sûr, il a connu ses dérivés plus ou moins convaincants avec des piranhas, une orque, des ours, des anacondas, des crocodiles, des fourmis, des araignées, des dinosaures, et on vous en passe. Mais le tueur des fonds marins reste l’étalon du film d’horreur mettant en scène des animaux. On croit le filon noyé, il refait toujours surface à un moment. A cause des trois suites des « Dents de la mer », de plus en plus navrantes à chaque nouvel épisode, on a pourtant pu croire à un moment que le requin avait fini de faire peur. Mais en 1999, le réalisateur Renny Harlin allait remettre le mangeur d’hommes sous le feu des projecteurs avec « Peur bleue », un concentré d’angoisse saupoudré d’humour, alliant les recettes de « Jaws » et d'« Alien » : un lieu clos, sous l’eau,

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