Gilles le Suisse vous emmène en Chine

Gilles le Suisse, un des piliers de "7 à la une", le programme d'infos décalées de la RTBF. © RTBF
Gilles le Suisse, un des piliers de "7 à la une", le programme d'infos décalées de la RTBF. © RTBF

Gilles le Suisse de "7 à la une" vous embarque ce samedi à 18 h 30, sur la Une, dans des aventures insolites en Chine.

"Je me suis dit que je devais me trouver un vrai boulot et donc j’ai postulé chez Air Belgium comme steward. Etre payé pour voyager, ça, c’est un job pour moi. Comme Air Belgium a ouvert une ligne Charleroi-Hong Kong, ben, j’ai tenté ma chance. J’ai d’abord visité Hong Kong et puis fais un périple", commence-t-il par nous expliquer.

C’est comme cela que le plus Belge des Suisses nous présente les séquences drôles et instructives que v us pourrez découvrir dans les cinq prochains numéros de "7 à la une", à voir sur la Une, à 18 h 30 à partir de ce soir.

Mais qu’a-t-il ramené d’insolite ? "A Hong Kong, j'ai découvert un endroit incroyable : une petite pièce avec plein de matériel. On enfile une combinaison et on prend une masse, un marteau, et on peut tout casser. Pour pas mal de Chinois, c’est un défouloir ! Certains viennent avec des photos de leur boss qu’ils collent sur des objets pour les fracasser", nous dévoile-t-il.

"Ensuite, j’ai poursuivi ma route à Pékin où j’ai testé le flirt à la chinoise. Dans les parcs, des parents et des grands-parents viennent avec des petites annonces pour trouver un conjoint à leur enfant ou petit-enfant. J’ai tenté ma chance. J’ai aussi testé une app qui permet de louer une compagnie pour la soirée. Ce n’est pas de la prostitution. rassurez-vous. C’est une solution pour échapper à la solitude", continue-t-il.

Une fenêtre sur un mode de vie diamétralement opposé à nos habitudes d’occidentaux que ces capsules. Ainsi qu’une immersion à la "Rendez-vous en terre inconnue", en quelque sorte. "Je suis allé chez les Dong au sud du pays. Ils chantent énormément, c’est même leur système de drague ; les hommes se réunissent et vont faire leur sérénade aux femmes. Et donc, ils m’ont demandé de chanter une chanson d’amour suisse et je leur ai chanté "Où sont les femmes" de Patrick Juvet. Je dois dire qu’il y a eu un moment de flottement où ils m’ont regardé la bouche ouverte. Et puis, les femmes Dong ont tenu à me faire partager un de leurs rituels qui est de faire une cascade avec des petites assiettes. Elles ont versé l’équivalent d’une bouteille d’alcool fort chinois dans ma gorge. J’étais dans un état, je vous raconte pas, mon estomac était en feu."

Voici donc en primeur ce qui vous attend dans ce très bon programme. Mais comment Gilles le Suisse est revenu de cette aventure ? La Belgique ne lui paraît pas du coup beaucoup moins exotique ? "Je me suis senti sur une autre planète, j’avoue. C’est tellement technologique, la majorité ne parle pas anglais, ils n’ont pas les mêmes applications que nous, il n’y a pas Google, Facebook, YouTube, on ne peut tout simplement pas y accéder. Tout va très, très vite. Les cartes de crédit n’existent plus là-bas, tous paient avec leur téléphone. J’ai adoré d’être autant dépaysé mais je suis très content de retrouver la Belgique. Il y a un humour qu’on ne trouve nulle part ailleurs et que j’adore ", résume Gilles.

Son exploration de notre plat pays est loin d’être finie, donc. "Je me suis effectivement demandé si la Belgique n’était pas trop petite pour que mes aventures durent autant de temps. En fait, il y a encore plein de trucs que je dois encore découvrir, notamment la Flandre. J’ai envie de m’y aventurer. Dans un plus proche avenir, je peux déjà anticiper que vous me verrez avec les bikers de Dinant qui m’ont invité à leur baptême, et j’ai sauté en parachute avec des para-commandos. Expérimenter tout cela, c’est génial. J’adore tester les choses les plus absurdes et extrêmes, cela me fait vraiment marrer", conclut Gilles. Qui vous donne rendez-vous ce soir.

"7 à la une", samedi 8 septembre, 18 h 30, la Une.

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