Elodie de Sélys "Le foot, c'est une histoire de famille"

 © D.R.
© D.R.

Entourée d'amoureux du ballon à la maison, la journaliste ne manquera pas de soutenir les Diables Rouges qui s'envoleront bientôt pour la Russie !

Chez Elodie de Sélys, on parle naturellement beaucoup de foot, et même si son intérêt pour le sport ultrapopulaire reste superficiel, elle sera au rendez-vous de la Coupe du monde. « Je peux dire que je suis une footix, c’est-à-dire quelqu'un qui s’intéresse au foot juste pour la Coupe du monde. J’assume. (Rires.) J'aime bien ce côté festif quand il y a une victoire. J’ai toujours jeté un œil à la Coupe du monde, même lorsque c’était plus compliqué quand j’étais en période d’examens. D’ailleurs, je me souviens très, très bien de la victoire de la France il y a vingt ans." affirme-t-elle, précisant qu'elle ne regardera sans que les matchs les plus alléchants, "Ce sera aussi la seule façon de voir mon homme durant un mois. » Son mari, Benjamin Deceuninck, journaliste sportif à la RTBF, n'a par ailleurs pas manqué de transmettre son amour pour le ballon rond à leurs enfants : « Depuis quelque temps, et surtout avec les enfants, je me suis prise au jeu. Quant à mon mari (Benjamin Deceuninck, journaliste sportif à la RTBF), il a cette gentillesse de ne pas trop en parler à la maison. C’est plus les enfants qui adorent les Diables Rouges. C’est chouette de les voir se passionner pour un sport. Donc, je suis le mouvement. Je ne regarderai sûrement pas tous les matchs, mais certainement les plus importants. »

Quand on lui demande qui est son Diable préféré, la journaliste avoue avoir un faible pour Thomas Meunier et Vincent Kompany, même si ses enfants sont passionnés par un autre… « Côté joueurs, pour les enfants, il y a Eden Hazard, qui est très au-dessus de Dieu. Il a même son nom dans le calendrier de la famille pour les anniversaires ! » déclare-t-elle. Un lien sans doute tissé durant la dernière Coupe du monde, alors qu’elle était enceinte de neuf mois ! « J’allais vraiment accoucher. C’était un moment super-personnel, mais aussi un stress puisque Benjamin présentait les matchs tous les jours. Je ne voulais pas lui imposer de choisir entre une finale avec les Diables et mon accouchement. Plus sérieusement, lorsqu'ils ont été éliminés, c’était très triste, mais en même temps, c’était une forme de soulagement. Je pouvais accoucher." confie-t-elle avec tendresse avant d’ajouter avec humour, "Rassurez-vous, on ne l’a pas appelé Eden ! »

Mais alors quel est son pronostic pour le parcours de notre équipe nationale en Russie ? « Je ne suis pas une grande spécialiste, mais notre équipe est très bonne. Je veux qu’elle soit bonne ! Mais d’après ce qu’on me dit, nous ne sommes pas dans un tirage au sort des plus simples… »

À partir de la semaine prochaine, retrouvez "Les analyses foot d'Elodie", un billet drôle et décalé sur la Coupe du monde.

Propos recueillis par Marc Ducharlier

ARTICLES SPONSORISÉS AILLEURS SUR LE NET

ARTICLES SPONSORISÉS AILLEURS SUR LE NET