Dans les coulisses du calendrier 2019 de Pirelli

Laetitia Casta figure dans le Calendrier 2019 de Pirelli signé Albert Watson. © Albert Watson / Pirelli
Laetitia Casta figure dans le Calendrier 2019 de Pirelli signé Albert Watson. © Albert Watson / Pirelli

Pirelli a présenté aujourd’hui son calendrier 2019 à la presse du monde entier, avec une Laetitia Casta sublime et magnétique. Ciné-Télé-Revue était aux premières loges. Indiscrétions des coulisses.

 

On l’appelle "The Cal", c’est dire sa dimension iconique. Depuis 1964, il fait rêver. Né au départ de la filiale britannique du groupe Pirelli comme cadeau publicitaire pour ses meilleurs clients, il est devenu un produit d’exception, synonyme de luxe et d’esthétisme.

Pour un top model, figurer dans le calendrier Pirelli est la consécration. Il faut dire que Pirelli ne lésine pas sur les moyens pour sublimer la beauté de la femme ; le fabricant de pneumatiques récolte dans son escarcelle les plus grands photographes.

Avec cette 46e édition, le calendrier Pirelli a rangé au garage les pin-up et les photos topless. Il a laissé carte blanche à Albert Watson, un génie photographique multiprimé dont les oeuvres sont exposés dans les musées. On lui doit les célèbres portraits d’Albert Hitchcock et Steve Jobs. Albert Watson a signé plus de 100 couvertures de "Vogue", les pubs de prestigieuses marques, de Chanel à Levi’s  ainsi que la mythique affiche de "Kill Bill".

En choisissant l’un des vingt photographes les plus influents et talent éclectique capable de voyager de la mode aux paysages spectaculaires, Pirelli a mis la gomme. Pour présenter l’aboutissement du travail d’Albert Watson, Pirelli a convié la presse du monde entier.

Gigi Hadid en Paris Hilton

Devant le siège à Milan (qui occupe carrément un quartier), ce fut un ballet continuel de vans Mercedes noirs déversant des grappes de journalistes. De l’Asie à l’Amérique latine, les privilégiés de la presse écrite et télé se sont engouffrés dans le hall aux allures de centrale nucléaire. Eh oui, ainsi est construit l’auditoire central réservé aux présentations. Mais avant de pouvoir s’installer dans un confortable fauteuil carmin digne d’une salle de cinéma, il fallait faire la file pour retirer son badge d’accréditation. Car nul n’est admis dans le cercle sans autorisation préalable ni sans signer la clause d’embargo. Dans le jargon, cela signifie que vous ne publierez rien avant l’heure décidée par Pirelli.

Dans le saint des saint aussi, on se tient coi. A chaque porte son cerbère. Et si d’aventure vous vous risquez à aller zieuter le nom des invités de la première file, vous vous ferez ranger illico. Cadenassée, l’organisation, l’est mais avec l’élégance et la prévenance à l’italienne.

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Quand arrivent finalement dans la salle les protagonistes, les flashs des photographes crépitent à toute allure. Laetitia Casta fait son entrée dans une robe en velours noir sans chichis, perchée sur des talons vertigineux et les cheveux recueillis en chignon. Une grâce angélique et en même temps une frappante simplicité émanent d’elle.

Puis s’installe le silence quand débute la projection du making of de ce shooting. L’approche d’Albert Watson projette Pirelli dans une dimension cinématographique, poétise le calendrier. Son titre "Dreaming" le résume. "Un conte photographique qui met en image les aspirations de quatre femmes ainsi que la détermination dont elles font preuve pour y parvenir au fil de leurs rêves et de leurs passions", le décrit Albert Watson, qui a conçu le shooting comme un story-board.

Ces quarante clichés en couleur comme en noir et blanc, format 16:9, racontent les histoires de femmes qui s’interrogent sur leur avenir. Chacune interprète un personnage. Derrière l’objectif d’Albert Watson, Laetitia Casta devient artiste peintre aspirant à la reconnaissance.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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L’actrice américaine Julia Garner, connue pour son rôle dans la série "Ozark", sur Netflix, interprète une photographe botanique. L’un de ses clichés fait d’ailleurs penser à un Monet.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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La troisième protagoniste est une danseuse spectaculaire Misty  Copeland qui joue à se projeter prima ballerina.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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A Gigi Hadid, d’une photogénie envoûtante, Albert Watson a donné un rôle à contre-emploi : celui d’une Paris Hilton qui se réfugie dans sa tour d’ivoire.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Devant un auditoire subjugué buvant les moindres paroles de ces prestigieuses pointures, Laetitia Casta a aussi expliqué son abandon face à l’objectif, combien ce shooting a mêlé ses univers de la mode, du cinéma et son violon d’Ingres,le dessin.

Ce moment d'exception, votre magazine Ciné-Télé-Revue vous le racontera en détails dans son prochain numéro.

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