Claudio Capéo : "J’ai voulu baisser les bras"

En 2017, Claudio Capéo a été le troisième artiste le plus diffusé en France derrière Ed Sheeran et Julien Doré. Pourtant, il nous vient de loin ! © Yann Orhan
En 2017, Claudio Capéo a été le troisième artiste le plus diffusé en France derrière Ed Sheeran et Julien Doré. Pourtant, il nous vient de loin ! © Yann Orhan

Après avoir vendu 800 000 exemplaires de son premier album, le chanteur à l’accordéon revient avec un deuxième opus tout aussi emballant et authentique.

Comme le précédent opus, le disque se veut très autobiographique… Oui et en même temps, les gens peuvent se projeter dans les paroles. Je pense à la chanson "Ma jolie", qui parle d’une petite fille à l’école qui se fait lyncher par ses camarades parce qu’elle est trop grosse, pas assez belle. Les enfants entre eux peuvent être très cruels. Et je l’ai vu également avec mon fils. Ça m’a rappelé que moi aussi, quand j’étais gamin, je me faisais avoir dans la cour d’école parce que je ne parlais pas bien français. Mais l’ensemble du disque reste très festif. Le titre de l’album, "Tant que rien ne m’arrête", c’est votre philosophie de vie ? Oh oui. C’est l’idée qu’il faut y croire jusqu’au bout, peu importe les obstacles. Pourtant, j’en ai connu des moments difficiles, où j’ai voulu baisser les bras car je n’arrivais même plus à me payer un paquet de pâtes. Je suis alors retourné bosser à l’usine, mais en continu

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