Bruno Debrandt : "Caïn, c’était un plaisir et une souffrance"

 © François LEFEBVRE
© François LEFEBVRE

Le comédien a décidé que cette sixième saison serait la dernière. Un choix assumé avec tout de même un petit pincement au cœur.

Avez-vous retrouvé le fauteuil avec plaisir ?Ah oui, le projet est suffisamment singulier et ambitieux pour que je me batte. C’est dans cette lutte avec les producteurs et les scénaristes que j’ai trouvé mon compte. Il est important pour moi, qui participe pour la première fois à une série sur le service public, que le jeu en vaille la chandelle. C’est un réel plaisir et aussi une souffrance, car il y a une sacrée exigence. On a commencé à six épisodes et là, je termine à dix, car je tire ma révérence.Paradoxalement, c’est un rôle très physique, non ?Passer 12 à 14 heures par jour sur ce fauteuil à faire des départs arrêtés en permanence, pendant six mois, c’est beaucoup d’engagement physique. D’autant qu’il n’était pas question que je le confie à un cascadeur. Je trouvais juste que tout ce qu’on fait faire au personnage ne soit pas gratuit. Donc, pas de tricherie.Ce fauteui

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