"Belle et Sébastien 3 : Le dernier chapitre", une histoire d’amitié éternelle

Le troisième et dernier "Belle et Sébastien" saura ravir petits et grands. / D.R.
Le troisième et dernier "Belle et Sébastien" saura ravir petits et grands. / D.R.

Clovis Cornillac, devant et derrière la caméra, clôt joliment la trilogie adaptée de la série créée dans les années 1960 par Cécile Aubry. En salle depuis ce 7 février.

Dans les années 1960, une histoire d’amitié entre un jeune orphelin et un grand chien blanc faisait chavirer les cœurs des téléspectateurs, c’était "Belle et Sébastien". L’histoire d’un bébé recueilli dans la montagne le jour de la Saint-Sébastien. Élevé par le vieux César et sa petite-fille, Angelina, le garçonnet se lie d’amitié avec une chienne, Belle, abandonnée tout comme lui à son sort dans la montagne et que les villageois veulent abattre car ils la suspectent de tuer leurs moutons.

Âgé de seulement 6 ans au début de l’aventure, le garçon qui jouait Sébastien, Mehdi El Glaoui, allait devenir une petite star. Derrière ce succès, il y avait une autre belle histoire, entre Mehdi et sa propre maman, la regrettée Cécile Aubry, auteure des romans "Belle et Sébastien" et de leur adaptation télé.

Grands paysages et beaux sentiments

En 2013, plus de quarante ans après la fin de la série, le réalisateur Nicolas Vanier, réputé pour ses documentaires au cours de la nature, comme "Le dernier trappeur", tentait l’adaptation au cinéma des aventures de Belle et Sébastien. Avec son sens du cadrage des décors naturels, son savoir-faire pour filmer les animaux, il réussissait son pari joliment. A l’affiche, Tchéky Karyo inattendu en César tandis que Mehdi El Glaoui faisait une petite apparition. Dans le rôle de Sébastien, on découvrait Félix Bossuet. Deux ans plus tard, Christian Duguay ("Jappeloup", "Un sac de billes") tournait la suite avec le même sens de l'aventure familiale et des paysages soufflants.

Aujourd’hui, Belle et Sébastien terminent leur histoire au grand écran sous la direction de Clovis Cornillac. L'acteur-réalisateur y tient aussi un rôle, celui du méchant. Car finalement, Belle avait bien un propriétaire, un sale type qui veut à présent la récupérer, alors qu’elle vient de donner naissance à trois adorables chiots.

On retrouve toujours Tchéky Karyo en papy et Félix Bossuet en Sébastien. Sébastien, justement, vit un début d’adolescence un peu compliqué, avec un départ pour le Canada qui se profile à l’horizon.

Meilleur au poste de réalisateur que dans celui du méchant, Clovis Cornillac filme des paysages qui nous transportent et nous apportent une grande bouffée d’air frais. On est toujours autant sous le charme de Belle, mais surtout, dans ce troisième opus, de ses ravissants chiots (qui devaient être remplacés par de nouveaux tous les quinze jours de tournage). Notre cœur s’accélère aussi pendant les moments d’action, avec notamment un haletant cache-cache dans un cimetière…

Le film saura donc ravir autant les petits que les grands. Une belle fin qui vient conclure une saga familiale pleine de bons sentiments.

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