Avec "Prodiges", le retour des jeunes virtuoses

Pour Marianne James, "il y aura une génération "Prodiges"" ! © Nathalie Guyon/FTV
Pour Marianne James, "il y aura une génération "Prodiges"" ! © Nathalie Guyon/FTV

C’est parti pour une quatrième saison du seul concours consacré aux enfants prodiges de la musique classique, avec toujours Marianne James en maîtresse de cérémonie.

Dans le flot des télé-crochets et autres concours de talents, "Prodiges" constitue une bouffée d’air frais, une bulle d’oxygène qui change radicalement de tous les autres programmes, en ouvrant ses portes à des enfants et des ados surdoués de la musique classique, que ce soit en chant, en danse ou en musique instrumentale. Et le public ne s’y est pas trompé, qui a plébiscité l’émission, de retour ce samedi en pleine période de Noël, pour une quatrième saison. Au programme : des artistes passionnés revisitant des grands standards du classique sous le regard (et l’ouïe affinée) d’un jury complice et avisé, composé de la soprano Elizabeth Vidal, du danseur étoile Patrick Dupond et du violoncelliste Gautier Capuçon. Le tout toujours sous la houlette de Marianne James. Cette dernière n’hésite d’ailleurs pas à déclarer que c’est l’émission dont elle est le plus fière.

"Pour moi, les candidats de “Prodiges” sont comme des petites jonquilles qui vont s’ouvrir", nous confie l’ex-jurée de "Nouvelle star". "On n’est donc pas là avec nos gros sabots d’adultes pour les écraser. Nous sommes au contraire là pour les aider. C’est notre mission. Mon rôle est de les protéger, de les mettre en avant. Je ne fais pas le cirque. Je suis à leurs côtés pour qu’ils puissent s’accrocher à moi s’ils trébuchent et qu’ils pleurent parce qu’ils se sont trompés et doivent recommencer. Avec moi, rien ne peut leur arriver. J’aime ça. Aucun programme auquel j’ai participé n’arrive à la chaussette de “Prodiges”. C’est une émission qui était faite pour moi. J’aime par-dessus tout la musique classique. Et pouvoir en proposer en prime time sur une importante chaîne généraliste, c’est une grande fierté. D’autant que ça cartonne."

Evidemment, l’animatrice est consciente que ce n’est pas juste par amour des grands compositeurs que le public est fidèle au poste. "Il est évident que les gens regardent pour les enfants, c’est le sésame. Mais on a aussi la chance d’avoir une captation sublime, avec des images extraordinaires, de travailler avec des orchestres symphoniques. Cette saison est magnifique, encore mieux que l’année dernière. Ce qui est formidable, c’est que les enfants regardent. Pour une fois, ils n’écoutent pas Justin Bieber, Violetta ou “Libérée, délivrée”. Ils voient d’autres petits bouts interpréter un mouvement d’une sonate de Schubert, chanter un air d’opéra ou danser “Coppélia”. C’est prodigieux !"

Marianne James espère désormais que "Prodiges" suscitera des vocations parmi les plus jeunes spectateurs. "C’est évident. Il y a des petites filles qui débutaient la danse classique au moment de la première saison, en 2014, et qui aujourd’hui sont dans l’édition 2017. Quand on leur demande en interview pourquoi elles sont là, elles nous répondent qu’elles ont vu l’émission il y a trois ans, lorsqu’elles en avaient 5. Il y aura une génération “Prodiges”."

 

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