Anouchka Sikorsky : " Je me consacre à l'écriture et ça me comble de bonheur "

Anouchka Sikorsky : " Je me consacre à l'écriture et ça me comble de bonheur " © Photo News
Anouchka Sikorsky : " Je me consacre à l'écriture et ça me comble de bonheur " © Photo News

Figure emblématique de RTL dans les années 80, Anouchka Sikorsky s'est reconvertie dans l'immobilier et l'écriture. Mais depuis plus d'une semaine, l'ex-Miss Belgique 1974 se retrouve sous les feux des projecteurs en raison d'une émission de RTL-TVI. S'agit-il d'un retour à la télé ? L'ex-animatrice nous a ouvert les portes de sa nouvelle maison en plein cœur de Rixensart.

On reparle de vous dans le cadre de la future émission de RTL-TVI " A vendre et acheter ". Avez-vous réellement été contactée par la chaîne ?

Non. En fait, un journaliste de Sud Presse m'a posé quelques questions concernant cette émission. Comme j'ai travaillé plusieurs années dans ce domaine, j'ai simplement donné mon sentiment à ce sujet, mais je m'empresse d'ajouter que je n'ai été approchée d'aucune manière que ce soit pour y jouer un rôle.

Pourtant, l'émission sera produite par Boris Portnoy, à qui l'on doit " 71 ", " Clé sur porte ", " Indices " et, il y a quelques années, votre émission " Chocolat Show ".

En effet, Boris la réalisait mais j'ai créé le concept et j'en assumais la production. Pour l'anecdote, je n'ai plus revu Boris depuis des lustres !

Votre dernier passage sur RTL-TVI date de 2007, dans une émission spéciale consacrée à l'anniversaire de la chaîne. Vous retrouver sur un plateau vous a-t-il donné envie de revenir à la télé ?

Non. Se retrouver devant une caméra ne représente pas grand-chose en soi. Ce qui est propulseur, c'est le désir de concrétiser un projet d'émission ayant germé dans les fameuses " petites cellules grises ", comme dirait l'illustre Hercule Poirot, d'Agatha Christie.

Dans la vie de tous les jours, les téléspectateurs se souviennent-ils encore de vous ?

Ça arrive... Plein de petits accros de mon émission " Chocolat Show " sont devenus de grands gaillards rigolos ! C'est amusant.

Votre carrière actuelle, c'est l'immobilier. Qu'est-ce qui vous a attirée dans ce secteur ?

Je vais vous faire une confidence. Je ne travaille plus dans l'immobilier depuis un bout de temps. Ce qui me plaisait dans ce domaine, c'était le contact avec la clientèle et apprendre à concevoir un projet de construction en tenant compte des tenants et des aboutissants. Actuellement, je me consacre uniquement à l'écriture et ça me comble de bonheur. J'aime créer des univers, faire exister des personnages.

Vous venez d'ailleurs de finaliser un second roman policier qui se déroule en Belgique, plus précisément dans le Brabant wallon.


Un roman, c'est le résultat d'une histoire qui s'impose petit à petit dans le cerveau. J'aime mon pays et la mentalité parfois loufoque de ses contribuables. Ce polar nous promène entre une maison d'hôtes truffée de joyeux drilles, l'abbaye de Rixensart, le campus de Louvain-la-Neuve... Entre humour absurde, amitiés décalées, situations complexes et déclarations pathétiques ou rigolotes autour d'une table bien garnie ou d'un verre de Jupiler ou de Maes. Sous le soleil d'été.

Combien de temps vous a-t-il fallu pour l'écrire ?

Un an. Avec les multiples corrections. (Rires.)

Avez-vous déjà trouvé un éditeur ?

Non, il est plus facile d'écrire que de trouver un éditeur. Mais j'y travaille et suis en relation avec quelques maisons d'édition.

Votre premier livre, " La boîte à mirages ", avait pour cadre le milieu de la télévision. De nombreux animateurs de RTL se sont sentis visés. Que leur répondez-vous ?


Certains ont cru qu'il s'agissait d'un roman à clefs, mais il n'en était rien. C'est vrai que l'on s'inspire parfois de personnages existants, mais ceux-ci sont revisités, remaniés, transfigurés... et deviennent autres pour les besoins de l'histoire.

Propos recueillis par Fabrice Staal

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