13 minutes de cunnilingus

Ophélie Bau, héroïne de "Mektoub, my love: intermezzo" et bénéficiaire du cunnilingus. © Pathé
Ophélie Bau, héroïne de "Mektoub, my love: intermezzo" et bénéficiaire du cunnilingus. © Pathé

C’est ce que la plupart des spectateurs ont retenu de "Mektoub, my love: intermezzo”, le film d’Abdellatif Kechiche présenté hier en compétition à Cannes.

Ouf! On a failli arriver au terme du Festival de Cannes sans film à scandale, mais grâce à Abdellatif Kechiche et son “Mektoub, my love: intermezzo”, ce 23 mai, la Croisette a enfin pu rougir de honte, de dégoût, d’effroi, d’excitation et de colère. Ce n’est pourtant pas comme si les Festivaliers n’étaient pas prévenus que Kechiche, c’est chaud. Le réalisateur franco-tunisien avait déjà secoué la critique en 2013 avec “La vie d’Adèle - Chapitre 1 et 2”, qui lui avait valu la Palme d’or, remise des mains de Steven Spielberg. Abellatif Kechike et Hafsia Hersi Ophélie. © Isopix A l’époque, le film lui-même avait reçu un accueil enthousiaste, mais une polémique avait éclaté à propos du comportement du cinéaste durant le tournage. Des techniciens lui reprochaient une attitude relevant du harcèlement moral. Julie Maroh, l’auteure du roman graphique “Le bleu est une couleur chaude”, dont le film est la libre adaptation, témoignait du mépris de Kechiche envers elle dès qu’il avait obtenu les

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