[08:42] Matthew McConaughey dans l'adaptation de "Born To Run" [20:21] Dakota Johnson et Jamie Dornan en couverture de "Glamour" [19:09] Gilles Lellouche déçu par les Césars [17:32] Harry Styles très amoureux de sa girlfriend [14:37] M Pokora fête ses 10 ans de carrière [13:26] Jennifer Lopez remet le couvert avec Casper ? [11:17] "Game of Thrones" : découvrez la bande-annonce de la saison 5 [08:39] Johnny Depp et Amber Heard mariés dans une semaine ! [17:16] Gary Dourdan ruiné [16:55] Gwen Stefani, Adam Levine, Tom Jones et Jessie J s'invitent aux Grammy
01 / 02 / 2015

Actu | 05 Mars 2012

Philippe Soreil : "Gérard Rinaldi était quelqu'un qui avait de la classe"

Philippe Soreil :
© RTL
L'animateur de "La Clé des Champs" sur la Une se souvient pour Ciné-Télé-Revue de sa rencontre avec Gérard Rinaldi et ses comparses dans les couloirs de RTL à Luxembourg. 

Avant de rejoindre la RTBF, Philippe Soreil a été un des visages de RTL-TVI avec "Entrée Libre", "La Main à la Patte"  et dans les années 80 l'animateur des midis de RTL Télévision dans l’émission "Sur le Pouce" en compagnie de Brigitte Mahaux.  C'est à cette époque que Philippe a reçu Gérard Rinaldi et ses deux complices du groupe "Les Charlots".
 
"Ce dont je me souviens de Gérard Rinaldi, c'est "la classe", la "dignité" et l'"élégance", dans ce trio de blagueurs, qui ne se prenaient pas au sérieux tout en faisant (très sérieusement) en sorte de ne rien faire passer de sérieux", nous confie Philippe Soreil. "Les deux autres membres du groupe l'appelaient "la belle-mère", si je me souviens bien. Il gérait l'organisation pratique des interviews. Il apportait cette touche d'humour fin tout en jouant son rôle de séducteur à fond, avec ce regard attendri sur les frasques et les risques de débordement de ses deux comparses, à la limite du "gérable", en studio. Il n'y avait pas la moindre vulgarité gratuite, mais une volonté de caricaturer des situations cocasses pour offrir à la France ce dont elle manquait particulièrement à cette époque dans le monde artistique de "la variété": l'auto-dérision. Il parvenait à être autant complice de ses partenaires que du jeune animateur que j'étais, en proie aux tentatives de déstabilisation et aux taquineries des deux autres membres du groupe."
 
En regardant la photo "souvenir", Philippe Soreil nous lâche : "On voit sur ce cliché que je me réfugie un peu dans mes fiches pour retrouver de la contenance et de la cohérence dans l'interview".
 
Propos recueillis par Fabrice Staal




imprimer imprimer
Digg FaceBook Linkedin MySpace Twitter
Vous aussi, réagissez à l'article et laissez ici vos commentaires

Voir toutes les affiches Voir tous les programmes