[17:40] Trump vs. Clinton : round 1 [17:00] 31 bougies pour M. Pokora ! [16:23] Catherine Deneuve : la langue de vip fashion [15:32] La semaine "télé" par Fabrice Staal [15:03] Shalimar Debru : le nouveau visage de Plug RTL [14:30] Bastian Baker : l'amour n'est pas au programme [14:00] "Garde à vous" : la recrue Romain [13:16] Angelina Jolie : elle n'est pas aidée ! [12:30] Adrien Devyver : sa nouvelle émission survitaminée [11:55] Julia Roberts : parente d'élèves piégée dans son prochain film
27 / 09 / 2016
EnregistrerEnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrerEnregistrer
EnregistrerEnregistrerEnregistrer

Actu | 05 Mars 2012

Philippe Soreil : "Gérard Rinaldi était quelqu'un qui avait de la classe"

Philippe Soreil :
© RTL
L'animateur de "La Clé des Champs" sur la Une se souvient pour Ciné-Télé-Revue de sa rencontre avec Gérard Rinaldi et ses comparses dans les couloirs de RTL à Luxembourg. 

Avant de rejoindre la RTBF, Philippe Soreil a été un des visages de RTL-TVI avec "Entrée Libre", "La Main à la Patte"  et dans les années 80 l'animateur des midis de RTL Télévision dans l’émission "Sur le Pouce" en compagnie de Brigitte Mahaux.  C'est à cette époque que Philippe a reçu Gérard Rinaldi et ses deux complices du groupe "Les Charlots".
 
"Ce dont je me souviens de Gérard Rinaldi, c'est "la classe", la "dignité" et l'"élégance", dans ce trio de blagueurs, qui ne se prenaient pas au sérieux tout en faisant (très sérieusement) en sorte de ne rien faire passer de sérieux", nous confie Philippe Soreil. "Les deux autres membres du groupe l'appelaient "la belle-mère", si je me souviens bien. Il gérait l'organisation pratique des interviews. Il apportait cette touche d'humour fin tout en jouant son rôle de séducteur à fond, avec ce regard attendri sur les frasques et les risques de débordement de ses deux comparses, à la limite du "gérable", en studio. Il n'y avait pas la moindre vulgarité gratuite, mais une volonté de caricaturer des situations cocasses pour offrir à la France ce dont elle manquait particulièrement à cette époque dans le monde artistique de "la variété": l'auto-dérision. Il parvenait à être autant complice de ses partenaires que du jeune animateur que j'étais, en proie aux tentatives de déstabilisation et aux taquineries des deux autres membres du groupe."
 
En regardant la photo "souvenir", Philippe Soreil nous lâche : "On voit sur ce cliché que je me réfugie un peu dans mes fiches pour retrouver de la contenance et de la cohérence dans l'interview".
 
Propos recueillis par Fabrice Staal


imprimer imprimer
Digg FaceBook Linkedin MySpace Twitter

Voir toutes les affiches Voir tous les programmes