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28 / 08 / 2014

Télé | 10 Juin 2012

Poppy Montgomery : "J'aime tout ce qui est calorique!"

Poppy Montgomery :
© Reporters
Chaque jeudi, la jolie rouquine charme plus de 350 000 fidèles sur la Une dans « Unforgettable ». L'histoire d'une femme qui n'oublie rien… à l'inverse de son interprète.

Les Belges découvrent votre talent, celui d’avoir un don inné, inouï, invraisemblable…

Et unique ! (Rires.) Même si je sais que ce don existe vraiment. C’est ce qu’on appelle la mémoire autobiographique. Dans la série, Carrie peut donc se souvenir de tout, et ça l’aide à résoudre des crimes.

On n’avait pas encore vu ça à la télé…

Vous avez raison, mais c’est une façon merveilleuse de transmettre quelque chose de spécial à une fiction. Carrie est une rebelle qui n’a peur de rien, elle fonce ! Bref, c’est une façon différente de voir une femme au petit écran.

Il paraît que vous avez accepté tout de suite ce rôle.

Oui. Dès la lecture du scénario, j’ai été fascinée par le personnage et ses capacités. Sans plus attendre, j’ai rencontré durant une petite heure des gens qui ont réellement ce don. C’était drôle de les voir car ils se rappellent tout, même ce qu’ils ont mangé pour le petit déjeuner depuis l’âge de 5 ans. Quand je suis sortie de cet entretien, j’étais tout excitée de devenir Carrie.

Est-ce que Poppy Montgomery a aussi ce don ?

Non, pas du tout. Il y a des éléments que je préfère zapper. C’est peut-être bien de se souvenir de certains moments de son existence, mais cela doit être aussi difficile à vivre de temps en temps. J’ai eu quelques disputes dans le passé avec des personnes, dont des petits copains, que je préfère oublier, si vous voyez ce que je veux dire. (Rires.)

Carrie Wells est un peu le pendant féminin de Patrick Jane, le « Mentalist » ?

En effet, il y a des similitudes. Ils ont tous les deux un don spécial, mais ils l’exploitent d’une manière différente tout en gardant une ligne de conduite identique : ils ne suivent pas les règles et vont toujours à contresens de ce qu’on leur dit.

Tout comme Simon Baker, vous venez d’Australie. Pourquoi avoir quitté votre patrie ?

J’avais 18 ans quand j’ai débarqué aux Etats-Unis. Je n’avais qu’une seule idée en tête : être actrice. Vous allez me dire que j’aurais pu l’être dans mon pays, mais le nombre de productions télévisées est très limité et c’est plus difficile de percer dans ce milieu. Je me suis dit qu’en allant dans la ville du cinéma, j’aurais plus de chances de trouver du travail. Et cela fait vingt ans que ça fonctionne…

Vous êtes aussi une maman comblée d’un petit Jackson depuis cinq ans. Comment parvenez-vous à combiner vie personnelle et vie professionnelle ?

C’est un challenge journalier. Je crois que les femmes me donneront raison lorsque je dis qu’une mère qui travaille doit toujours se débrouiller pour que son enfant soit heureux et qu’il ne soit pas ballotté d’une crèche à l’autre. En ce qui me concerne, c’est dur. (Rires.) Il faut toujours trouver le juste milieu entre mon boulot et ma vie de famille, mais j’y arrive.

Après la naissance de votre bébé, vous avez perdu pas mal de kilos. Qu’avez-vous fait pour cela ?

Comme j’ai repris une vie active très intense, je suis obligée de me nourrir sainement. Malheureusement, j’aime tout ce qui est calorique ! J’adore vos gaufres, par exemple, et tout ce qui tourne autour des sucreries. Je déteste grignoter des carottes et des tiges de céleri, mais j’y suis obligée. Enceinte, je mangeais tout ce que je voulais. Résultat : j’ai pris trente-six kilos ! J’étais énorme ! Grâce à ce changement d’alimentation, j’ai retrouvé ma taille de guêpe.

A part nos gaufres, que connaissez-vous de la Belgique ?

A vrai dire, pas grand-chose. Je n’ai pas beaucoup voyagé dans ma vie car je travaille depuis que je suis toute jeune. Je n’ai même jamais mis les pieds en France ! Pour revenir à la Belgique, je suis certaine que notre version des gaufres n’est pas comparable aux vôtres. Il faut que je prévoie un petit voyage afin de venir en goûter une. Comme vous voyez, la gourmandise reprend le dessus… (Rires.)

On se souvient de vous en Samantha Spade dans « FBI, Portés disparus ». Quel regard portez-vous sur cette période ?

C’est un bon souvenir. J’ai gardé la première veste que je portais dans le tout premier épisode. Mais je ne peux plus la mettre, elle est un peu dépassée... J’aimais ce personnage de Samantha car elle était spéciale et très différente des héroïnes que j’incarne aujourd’hui. Elle était plus naïve et pas aussi folle que Carrie. Il m’arrive souvent de penser à cette époque.

Vous avez gardé des contacts avec l’équipe ?

Oui, oui, bien sûr ! Anthony LaPaglia (Jack Malone dans « FBI, Portés disparus ») est d’ailleurs le parrain de mon fils. C’est dire si nous sommes proches.

Propos recueillis par Fabrice Staal





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