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19 / 08 / 2017
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Télé | 19 Juin 2017

3 raisons de faire les yeux doux à "Big eyes"

3 raisons de faire les yeux doux à
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Embarquez dans l'univers de Tim Burton, ce soir sur la Une.

1. Tim Burton n’est jamais aussi fort que quand il nous emmène dans son univers déjanté, peuplé de fantômes avec ou sans tête, de robots aux mains en paires de ciseaux. Ici, il s’aventure dans une histoire vraie. Ça limite sa palette, mais on découvre une vie incroyable, celle de Margaret Keane, peintre du dimanche devenue célèbre tout en restant longtemps parfaitement inconnue. Ses tableaux d’enfants aux yeux immenses et tristes ont eu en effet un énorme succès dès la fin des années 1950. Mais ils étaient signés par son mari.

2. Ce qui a intéressé Tim Burton, c’est une double imposture. D’abord celle de l’époux, Walter Keane, peintre sans talent qui s’approprie sans vergogne l’œuvre de sa femme, sans qu’elle-même, longtemps, se sente dépossédée. A l’aube du pop art, les "grands yeux" sont venus faire de l’ombre aussi au marché de l’art traditionnel, à ses grands noms et son snobisme. Où s’arrête l’œuvre d’art et où commence la déco pour dessus-de-table achetée dans un discount ? Telle est la question.

3. Si le film n’a pas les envolées magiques des meilleurs Burton, il a une pépite trop discrète. Non pas Christoph Waltz, qui cabotine en mari filou, mais Amy Adams. Nommée cinq fois aux Oscars, vous l’avez vue dans "Il était une fois", "The fighter", "American bluff", "Premier contact". Mariée, mère de famille, Amy, 42 ans, est la quatrième enfant d’une famille mormone dont la mère partira pour vivre avec une autre femme. Ça lui a donné le sens de l’humour. Même si elle est la Lois Lane de la "Justice League" de Warner, Amy préfère les auteurs un peu fous, qui succombent à ses grands yeux bleus expressifs, comme Tim Burton !

J.-J.L.


"Big eyes" – 20h30 – la Une


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