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25 / 05 / 2017
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Musique | 27 Mai 2010

Ameerah : "Je ne veux pas copier Lady Gaga"

Ameerah :
© D.R.
Depuis quelques semaines, Ameerah cartonne dans les charts européens et américains avec " The sound of missing you ". Lors de son passage au NRJ Tour de Braine-l'Alleud, " Ciné-Télé-Revue " a pu discuter avec celle que l'on surnomme déjà la Lady Gaga belge !

Pourquoi avez-vous changé votre nom d'artiste ?

Après avoir passé beaucoup de temps aux Etats-Unis, j'ai remarqué que mon vrai nom, Astrid, ne sonnait pas très bien en anglais. Je voulais en trouver un qui colle mieux à ma personnalité et à mes racines arabes. Quand j'étais petite, je disais toujours à mon entourage que je voulais devenir une princesse. C'est chose faite aujourd'hui avec Ameerah, qui signifie " princesse ", en arabe.

Pourquoi avez-vous quitté notre pays pour les USA ?


Je ne trouvais pas beaucoup de gens en Belgique qui avaient la même vision que moi. Après avoir été en contact avec une maison de disques, ils m'ont proposé de les rejoindre aux Etats-Unis pour établir de nouveaux contacts. Cela a marché et le succès est au rendez-vous !

Le fait de travailler en Californie vous a ouvert certainement les portes de nombreux clubs privés. Avez-vous rencontré des célébrités ?

Oh oui ! Quand vous vivez à Los Angeles, croiser des stars n'est pas si spectaculaire. Je peux vous assurer que celles que j'ai rencontrées sont des gens simples comme vous et moi !

Vous avez aussi le même look que Lady Gaga. Est-ce un choix réfléchi ?

Aujourd'hui, quand une chanteuse porte de grandes épaulettes ou des jupes collantes, on l'associe d’office à Lady Gaga ! La mode en ce moment chez les artistes est très futuriste et c’est vrai que Lady Gaga a contribué à lancer cette tendance. Je me retrouve également dans ce style de vêtements, mais je ne veux pas la copier ! Je veux rester moi-même. Je garde encore mes pantalons. (Rires.) J’ai travaillé avec des créateurs qui ont également habillé Beyoncé.

Au début de votre carrière, cela n’a fonctionné qu’en Flandre. Pourquoi ?


C’est franchement triste d’avoir dans un pays comme la Belgique un hit-parade pour la Flandre et un pour la Wallonie. Les deux communautés devraient être réunies ! Ma première chanson avait été écrite pour le Concours Eurovision. A l’époque, nous n’avions aucune intention de percer en Wallonie car ce n’était pas la direction dans laquelle nous voulions évoluer. Entre-temps, j’ai changé de label et de management. Avec le recul et en toute honnêteté, je pense que mon absence du côté francophone était aussi due à la qualité de la chanson. Aujourd’hui, c’est mille fois mieux ! (Rires.)

Avez-vous l’intention de chanter en français, comme Kate Ryan et Linda Mertens de Milk Inc ?


Eh bien oui ! (Rires.) Il existe déjà une version française de " The sound of missing you ". Je ne connais pas encore le titre exact, mais cela ne sera pas " Le son de ton absence ". (Rires.) La chanson vient d’être enregistrée.

Pas trop difficile de chanter dans une langue que l’on ne maîtrise pas ?

C’était un exercice assez compliqué car je voulais que mon français soit correct et sans accent. J’ai contribué à l’écriture de cette version et on m’a aidée aussi pour la traduction.

Il paraît qu’un album se profile à l’horizon...

En effet. Il a été enregistré aux Etats-Unis, il n’est pas encore terminé. Le résultat sera chouette. Ce sera mon bébé, car avant, on me poussait dans une direction que je n’aimais pas. C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles j’ai quitté la scène pendant cinq ans. Je voulais écrire mes propres chansons. Je suis fière d’avoir contribué à la création de ce nouvel opus.

Propos recueillis par Fabrice Staal


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